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Hébergement web · Vesoul et Haute-Saône

Hébergement web à Vesoul et en Haute-Saône

Votre site sur mon serveur. Et un numéro de téléphone qui répond.

J’héberge des sites vitrines, des sites statiques, des WordPress et des projets PHP sur des machines que j’administre moi-même. Que le site vienne de moi ou d’ailleurs, vous avez un seul interlocuteur pour le serveur, le nom de domaine, le certificat et le jour où quelque chose cloche.

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Fibre
+ NVMe et un vrai numéro

Ce que j’héberge

Du site de quatre pages au WordPress qu’il faut surveiller

Je n’héberge pas « tout et n’importe quoi », et c’est plutôt une bonne nouvelle : je sais ce qui tourne sur le serveur, et je peux vous dire avant de commencer si votre site y sera bien. Voici les quatre cas que je rencontre.

01

Sites vitrines et sites statiques

C’est le cas le plus simple et le plus rapide : un dossier de fichiers HTML, des images, une feuille de style. Rien à exécuter au moment de la visite, donc rien qui ralentit et presque rien qui puisse tomber en panne. C’est aussi ce que je construis quand je fais un site moi-même.

02

WordPress

PHP, base de données MySQL, thème et extensions : le site tourne chez moi comme ailleurs, en un peu plus surveillé. Un WordPress demande plus de ressources qu’un site statique et surtout plus d’attention — c’est par une extension oubliée qu’on se fait pirater, pas par magie.

03

Projets web et PHP compatibles

Un petit outil métier, un formulaire, un script maison, une application PHP raisonnable : dites-moi ce que ça demande — version de PHP, base de données, tâches planifiées, envoi d’e-mails — et je vous dirai franchement si mon serveur est le bon endroit pour ça.

04

Un site déjà en ligne, à déménager

Vous avez un site chez un hébergeur qui augmente ses tarifs, qui répond mal, ou dont vous avez perdu les accès. Je récupère les fichiers et la base, je remonte le site chez moi, on le vérifie ensemble, et on ne bascule le nom de domaine qu’une fois qu’il fonctionne.

Une boutique en ligne, un espace client, une application qui envoie des milliers d’e-mails ou un projet qui exige une pile logicielle particulière : ce n’est pas un refus de principe, mais ça se regarde au cas par cas. Décrivez-moi le projet et je vous répondrai honnêtement, y compris « ce n’est pas chez moi qu’il faut le mettre ».

Pour qui

Des sites de la taille de la Haute-Saône

Je n’héberge pas des plateformes à millions de visiteurs. J’héberge les sites des gens d’ici : une association de Vesoul, un artisan de Noidans, un indépendant qui travaille de chez lui. Ce sont des sites qui n’ont pas besoin d’un hébergeur mondial — ils ont besoin que ça marche et que quelqu’un décroche.

Particuliers

Un site de famille, un projet personnel, un blog, une galerie de photos : ça n’a pas besoin d’être une entreprise pour mériter d’être en ligne correctement.

Indépendants et artisans

Le site qui montre ce que vous faites et donne votre numéro. Il doit s’ouvrir vite sur le téléphone d’un client qui vous cherche depuis un chantier.

Petites entreprises

Site vitrine, pages produits, formulaire de contact, boîte e-mail au bon nom de domaine. Un interlocuteur unique pour le site et pour le serveur, plutôt qu’un formulaire de support.

Associations et clubs

Calendrier, comptes rendus, inscriptions, galerie du dernier tournoi. Souvent un budget serré et un bénévole qui n’a pas envie de gérer un hébergeur : c’est exactement le genre de site que j’aime héberger.

La partie qui se mesure

Un serveur rapide.
Surtout pour les sites statiques.

Le stockage est en NVMe, la connexion en fibre FTTH, et le serveur est réglé pour servir des pages, pas pour faire tourner un panneau d’administration à trente onglets : compression, en-têtes de cache, HTTP moderne, configuration taillée pour ce qu’il héberge réellement. Un site statique, dans ces conditions, arrive pratiquement à la vitesse de lecture d’un fichier.

Dans mes propres tests, cette infrastructure a obtenu de meilleurs temps de réponse que plusieurs hébergements mutualisés que j’ai utilisés. Je ne détaille pas le matériel : il évoluera, et ce n’est pas lui qui fait la différence tout seul.

Parce que la vitesse d’un site ne se joue pas qu’au serveur. Elle se joue aussi dans le poids des images, dans le nombre de scripts chargés avant le premier mot, dans le code du thème et dans le cache. Comme je fais aussi la création de sites internet, je peux agir sur toute la chaîne au lieu de renvoyer la balle : quand le serveur et le site sont réglés par la même personne, on gagne des deux côtés.

  • NVMeLe stockage, pas un disque mécanique partagé
  • Fibre FTTHLa connexion qui sort du serveur
  • CacheEn-têtes et compression travaillés page par page
  • StatiqueRien à calculer au moment de la visite

L’argument qui ne se copie pas

Un hébergeur à qui vous pouvez serrer la main

La vraie différence avec un hébergeur en ligne n’est pas technique, elle est humaine. Quand votre site ne répond plus un samedi, vous ne cherchez pas un numéro de ticket : vous cherchez quelqu’un qui connaît votre site. Je suis à Pusey, à cinq minutes de Vesoul. On peut se voir, et je réponds en général dans l’heure du lundi au vendredi, entre 9 h et 18 h.

C’est aussi quelqu’un qui sait ce qu’il y a dans votre site, pas seulement dans son serveur. Je peux vous dire pourquoi une page est lente, pourquoi un formulaire n’arrive pas, ou pourquoi votre sauvegarde des données ne vous servirait à rien le jour où vous en auriez besoin. C’est le même métier que le dépannage informatique que je fais à domicile depuis des années : on cherche la cause, on explique, on répare.

Ce qui vient avec

L’hébergement, et tout ce qui tourne autour

Un hébergement seul ne sert pas à grand-chose : il faut y amener le site, lui donner un nom, le rendre sûr et pouvoir le remettre debout si quelque chose casse. Voilà ce dont je m’occupe.

La migration du site existant

Fichiers, base de données, boîtes e-mail éventuelles, redirections. Je remonte le site chez moi pendant que l’ancien continue de tourner, on compare, puis on bascule.

Le nom de domaine

Vous gardez le vôtre, ou j’en dépose un à votre nom. Dans les deux cas, il reste votre propriété — un nom de domaine coûte une dizaine d’euros par an.

HTTPS et certificat

Le cadenas dans la barre d’adresse, avec un certificat qui se renouvelle tout seul. Aucune date à surveiller de votre côté, aucune page « site non sécurisé » un lundi matin.

Les sauvegardes

Des copies conservées ailleurs que sur le serveur qui sert le site — une sauvegarde qui dort à côté de l’original ne sauve rien. On règle la fréquence selon ce que le site bouge.

La mise en ligne et la configuration

Version de PHP, base de données, redirections, compression, en-têtes de cache, adresses e-mail : c’est mon métier, pas le vôtre. Vous n’avez ni panneau d’administration à apprendre, ni ticket à ouvrir.

La maintenance, quand elle a lieu d’être

Mises à jour de WordPress et de ses extensions, correctifs, petites évolutions, ajout d’une page. Ça peut être moi, ça peut rester vous : on en décide, ce n’est pas imposé avec l’hébergement.

L’autre moitié du métier

Et si le site lui-même méritait mieux qu’un déménagement ?

Il arrive qu’on me demande d’héberger un site fatigué : illisible sur un téléphone, lourd, figé depuis huit ans, avec des textes que plus personne n’assume. Le déplacer le rendra plus rapide, pas plus convaincant. Dans ce cas, on peut aussi bien repartir sur un site neuf — c’est mon autre activité, et l’hébergement y est compris.

La création de sites internet à Vesoul se fait chez moi à 460 €, une fois : environ cinq pages, un design dessiné pour votre métier, l’hébergement compris sans abonnement mensuel et le nom de domaine offert la première année. Les tarifs complets sont publiés, y compris ce qui se fait sur devis.

La question qui vient toujours

Combien ça coûte ?

Si je crée votre site, l’hébergement est compris et il n’y a pas d’abonnement mensuel. Si vous arrivez avec un site déjà fait, ça dépend de ce qu’il demande : un site statique ne consomme presque rien, un WordPress ou une application PHP demandent des ressources et du suivi. Je regarde le site, je vous annonce un prix clair, et vous décidez ensuite. Le nom de domaine, lui, reste dû à son registre — une dizaine d’euros par an.

Site créé par zFXHébergement compris

Site existant à hébergerSelon le projet

Nom de domaine≈ 10 €/an

Le prix est annoncé avant de commencer, comme pour le dépannage.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande avant de me confier un site

Vous hébergez WordPress ?

Oui. WordPress a besoin de PHP et d’une base de données, contrairement à un site statique : il consomme plus et il demande à être suivi. Le cœur, le thème et les extensions doivent rester à jour, sinon c’est la porte d’entrée classique des piratages. On peut convenir que je m’en occupe, ou que vous continuiez à le faire vous-même.

Je peux transférer mon site actuel ?

Oui, c’est même le cas le plus fréquent. Je récupère les fichiers et la base de données, je remonte le site sur mon serveur et on le vérifie à une adresse de test. L’hébergement actuel reste en place pendant ce temps : on ne change le nom de domaine qu’une fois que tout fonctionne.

Mon site sera-t-il vraiment plus rapide ?

Souvent oui, mais soyons précis : le serveur n’est qu’une partie de l’équation. Stockage NVMe, fibre, configuration et cache travaillés donnent d’excellents temps de réponse — dans mes propres tests, de meilleurs que plusieurs hébergements mutualisés que j’ai utilisés. En revanche, si la page charge quatre mégaoctets d’images et douze scripts, aucun serveur ne la rendra légère. Je peux regarder ce qui pèse et vous dire ce qui est gagnable.

Le HTTPS est-il compris ?

Oui, avec un certificat renouvelé automatiquement. C’est le minimum aujourd’hui : un site affiché « non sécurisé » fait fuir les visiteurs et déplaît à Google.

Y a-t-il des sauvegardes ?

Oui, et conservées hors du serveur qui sert le site. La fréquence se décide selon le site : un site vitrine qui bouge deux fois par an et un WordPress alimenté chaque semaine n’ont pas les mêmes besoins.

Combien coûte l’hébergement ?

Si je crée votre site, il est compris, sans abonnement mensuel : c’est l’offre à 460 €. Si vous arrivez avec un site déjà fait, ça dépend de ce qu’il demande — un site statique ne consomme presque rien, un WordPress ou une application PHP demandent des ressources et du suivi. Décrivez-moi le site, je vous annonce un prix clair avant de commencer quoi que ce soit.

Où est le serveur, exactement ?

En France, sur des machines que j’administre moi-même : mises à jour, sauvegardes, certificats, surveillance. Je ne détaille pas le matériel, parce qu’il évoluera — ce qui ne changera pas, c’est que la personne qui s’en occupe est celle que vous avez au téléphone.

Et si je veux partir ailleurs ?

Vous partez. Les fichiers et la base de données sont à vous, je vous les remets, et le nom de domaine est à votre nom : n’importe quel hébergeur saura reprendre le site. Un hébergement doit se garder parce qu’il rend service, pas parce qu’on y est coincé.

Parlons de votre site

Décrivez-moi le site à héberger.

Son adresse actuelle, ce qui tourne dessus — WordPress, PHP, ou de simples pages — et ce qui vous embête chez votre hébergeur. Je vous dis ce que ça donnerait chez moi, ce que ça coûterait, et si je pense que ça vaut le déplacement.

Où me trouver

Philippe Benoist — zFX Informatique
12 rue de la Corvée Bassin, 70000 Pusey

À cinq minutes de Vesoul. On peut se voir sur place ou chez vous, ou tout faire à distance : pour un site, les deux marchent aussi bien.

[email protected]
Du lundi au vendredi, 9 h – 18 h